<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Les lectures de Camille - litterature_germanophone</title> <description>Un blog sur la lecture et sur mes lectures</description> <link>http://leslecturesdecamille.blogspirit.com/litterature_germanophone/</link> <lastBuildDate>Fri, 16 May 2008 04:52:00 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://leslecturesdecamille.blogspirit.com/archive/2008/05/12/pascal-mercier-train-de-nuit-pour-lisbonne.html</guid> <title>Pascal Mercier - Train de nuit pour Lisbonne</title> <link>http://leslecturesdecamille.blogspirit.com/archive/2008/05/12/pascal-mercier-train-de-nuit-pour-lisbonne.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Camille)</author>   <category>Littérature germanophone</category>   <pubDate>Mon, 12 May 2008 09:50:00 +0200</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://leslecturesdecamille.blogspirit.com/media/01/01/6c49167829fdd5279218bd906b58f641.jpg&quot; id=&quot;media-188076&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;6c49167829fdd5279218bd906b58f641.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Raimund Gregorius est enseignant dans un lycée à Berne. Passionné de langues anciennes, cet érudit consacre sa vie à cette passion et à son enseignement.&lt;br /&gt;
Un matin, alors qu'il se rend à l'école, il rencontre sur un pont une femme très agitée qui lui inscrit un numéro de téléphone sur le front. Cette femme est portugaise. Raimund a alors une révélation et quitte le lycée dans la matinée, pour ne plus jamais y revenir, à la consternation de tous.&lt;br /&gt;
Il décide alors d'apprendre le portugais et en fouinant dans une librairie, il découvre un étrange petit livre d'un certain Amadeu del Prado, un portugais qui livre ses réfléxions sur la vie. Fasciné, Raimund part alors pour Lisbonne à la découverte de cet homme étrange - et de lui-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;10/18, 2008, 511 p.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai été complètement emballée par ce récit hors du commun, dense et érudit. Je me suis totalement passionnée par la biographie d'Amadeu del Prado, mais plus encore pour la démarche de Raimund Gregorius. Car la quête effrénée du bernois pour cet homme à présent décédé a en soi quelque chose de fascinant, et pose énormément de questions sur le sens de sa propre vie. L'idée de tout abandonner pour un inconnu philosophe est tout de même incroyable et paraît tout aussi folle aux yeux de Raimund lui-même. Mais dans le feu de l'action, cela semble logique, évident.&lt;br /&gt;
Les rencontres qui jalonnent l'enquête de Raimund à Lisbonne, et les découvertes qu'il fait sur Amadeu sont passionnantes et amènent à vouloir en savoir toujours plus sur ce personnage très spécial au destin remarquable.&lt;br /&gt;
L'écriture de Pascal Mercier m'a beaucoup plu, il a un très beau style qui donne vraiment envie d'en découvrir plus. Je crois qu'un autre de ses romans est en cours de traduction?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://leslecturesdesophie.blogspot.com/2007/10/train-de-nuit-pour-lisbonne-pascal.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Sophie&lt;/a&gt; a adoré, de même que &lt;a href=&quot;http://www.biblioblog.fr/index.php/post/2008/03/25/874-train-de-nuit-pour-lisbonne-pascal-mercier&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Dda&lt;/a&gt; du Biblioblog. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://leslecturesdecamille.blogspirit.com/archive/2008/04/07/bernhard-schlink-le-retour.html</guid> <title>Bernhard Schlink - Le retour</title> <link>http://leslecturesdecamille.blogspirit.com/archive/2008/04/07/bernhard-schlink-le-retour.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Camille)</author>   <category>Littérature germanophone</category>   <pubDate>Mon,  7 Apr 2008 21:05:45 +0200</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://leslecturesdecamille.blogspirit.com/media/00/00/cad5bd139cf8f76babc55f8fb70daa17.gif&quot; id=&quot;media-168806&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;cad5bd139cf8f76babc55f8fb70daa17.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Peter Debauer a passé toutes les vacances de son enfance en Suisse, chez ses grands-parents paternels. Ceux-ci passaient leurs soirées à effectuer des corrections sur des manuscrits destinés à une collection de littérature populaire. Peter a l'interdiction de lire ces manuscrits. Mais un jour, alors jeune adulte, il tombe sur des restes de ces récits et commence à lire. Il se sent immédiatement concerné par l'histoire de ce soldat qui rentre au pays après la guerre et trouve sa femme avec un autre homme. Car il reconnaît bien vite sa ville dans ce récit, puis la maison dont il est question. Il va donc mener son enquête et faire la connaissance de la femme qui habite dans l'appartement correspondant au roman.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Folio/Gallimard, 2008, 402 p.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me réjouissait vraiment de retrouver Bernhard Schlink après l'émerveillement que m'avait procuré Le liseur. Et même si Le retour ne m'a pas procuré un tel effet, je l'ai beaucoup aimé!&lt;br /&gt;
Car Bernhard Schlink explore à fond le personnage principal, Peter, qui prend un relief très intéressant et permet de se mettre vraiment dans sa peau. J'ai suivi avec un grand intérêt sa double quête - de l'histoire et à travers elle, de soi. Jusqu'à l'aboutissement de cette recherche qui le mènera aux Etats-Unis.&lt;br /&gt;
Les passages qui m'ont par contre moins parlé sont les réflexions de Peter sur le sens du droit et de la justice, très érudits mais trop philosophiques à mon goût.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.estampilles.com/le-retour.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Estampilles&lt;/a&gt; est semi-déçue, &lt;a href=&quot;http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2007/07/10/5571912.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Sole&lt;/a&gt; a apprécié. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://leslecturesdecamille.blogspirit.com/archive/2008/02/13/urs-widmer-le-livre-de-mon-pere.html</guid> <title>Urs Widmer - Le livre de mon père</title> <link>http://leslecturesdecamille.blogspirit.com/archive/2008/02/13/urs-widmer-le-livre-de-mon-pere.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Camille)</author>   <category>Littérature germanophone</category>   <pubDate>Wed, 13 Feb 2008 08:17:26 +0100</pubDate> <description> Urs Widmer raconte l'histoire de son père, après avoir réalisé la biographie de sa mère dans &lt;em&gt;L'homme que ma mère a aimé&lt;/em&gt;. De l'enfance de son père, au début du vingtième siècle, dans une ville suisse (il me semble avoir reconnu Bâle, sans certitude), jalonnée de rites de passages. Ainsi la visite au village de ses parents, perdu dans la campagne, qu'il atteint après des heures de marche, et ce qu'il y attend, à savoir la remise par les villageois de son livre blanc personnel, dans lequel il devra écrire ses mémoires.&lt;br /&gt;
La rencontre avec sa femme Clara étant jeune adulte, l'emménagement dans une maison d'architecte, puis la Guerre où il doit servir comme soldat. La période de militantisme communiste ensuite, enfin la retraite douloureuse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Folio/Gallimard, 2007, 263 p.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette biographie de son père, Urs Widmer la rend passionnante, émouvante et drôle, sans pour autant qu'il cherche à embellir le personnage. Au contraire, l'homme est montré avec ses travers et ses faiblesses, le père est lointain avec son fils et parfois cruel avec sa femme. Mais ce portrait d'une vie montre très bien la vie en Suisse au début de vingtième siècle et après la guerre, il est le reflet d'un milieu social et d'une époque et en devient ainsi un récit universel.&lt;br /&gt;
En tant que suissesse romande, j'ai trouvé très intéressant ce point de vue suisse allemand qui a contribué à me faire connaître nos voisins suisse allemands que je connais si mal. Il vaut la peine de commencer par &lt;em&gt;L'homme que ma mère a aimé&lt;/em&gt; pour continuer avec celui-ci. </description>  </item>  </channel> </rss> 