30.01.2008
Harlan Coben - Du sang sur le green
Myron Bolitar, agent sportif, suit l'US Open de golf à la recherche de nouveaux contrats avec des sportifs de haut niveau. Très vite, Jack Coldren, golfeur jusque là médiocre, créé la surprise en prenant la tête du tournoi devant le jeune prodige Tad Crispin. Mais un jour Myron est contacté par la famille de Jack Coldren, car le fils de celui-ci vient d'être victime d'un kidnapping. Comme les ravisseurs interdisent à la famille de faire appel à la police, Myron accepte d'investiguer discrètement pour tenter de retrouver le jeune homme. Mais plus son enquête avance, plus cela devient complexe. Et dangereux.
Fleuve Noir/Pocket, 2007, 409 p.
J'ai reçu cet ouvrage dans le cadre de l'opération Masse critique de Babelio. J'étais ravie de devoir lire un Harlan Coben car j'avais beaucoup aimé Juste un regard.
Mais avec Du sang sur le green, j'ai été très déçue. Certes, le scénario est bien ficelé et la fin ne manque pas de rebondissements, mais j'ai trouvé la première partie du roman ennuyeuse. L'humour omniprésent de Myron Bolitar me semble un peu lourdeau et ne m'a fait que moyennement rire, même si le personnage reste attachant. Et le petit monde des golfeurs américains est tellement à l'opposé du mien que j'ai eu beaucoup de peine à m'y attacher. Bref, à part un bon moment de suspense, ce roman ne va pas laisser un grand souvenir.
Mais merci quand même à Babelio et Masse critique!
21:02 Publié dans Littérature anglo-saxone , Polars | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : harlan coben, polar, états-unis
07.02.2007
Harlan Coben - Juste un regard
Jack et Grace sont mari et femme. Il est dans la recherche scientifique, Grace est artiste peintre. Ils ont deux enfants, Emma et Max, et tout semble bien aller. Ils vivent dans la banlieue new yorkaise.
Un jour, Grace va chercher des photos d'une sortie en famille qu'elle avait amenées à développer dans un magasin. Et dans la pile de photos, se trouve une photo étrange, représentant 5 jeunes gens, une photo qui semble dater d'un certain nombre d'années. Jack, après que Grace lui ait montré ce cliché, disparaît dans la nuit. Commence alors le cauchemar.
Harlan Coben, Just one look. Orion, 2004, 387 p.
C'était mon premier Coben, et j'ai passé un bon moment. Il faut dire que la formule est efficace : impossible de lâcher en route, on accroche comme une sangsue tant le suspense est grand et les interrogations se doivent d'être résolues.
Par contre, je ne trouve pas ce polar original, au contraire, très traditionnel à l'américaine : petite famille proprette où tout va bien, et puis soudain non rien ne va plus et une vie entière est remise en question. Enfin, des rebondissements multiples et variés jusque dans les toutes dernières pages...
Mais c'est le genre de lecture idéale pour se distraire réellement, sans prise de tête.
Voir l'avis mitigé de Lilly
La lecture en anglais s'est bien passée, je crois que j'ai compris qui était le meurtrier ;-))
08:20 Publié dans Littérature anglo-saxone , Polars | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : harlan coben, polar, états-unis

