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27.11.2007

Stieg Larsson - Millenium 2 : La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette

c0a66065164bbb34b032d80ecde8d07e.jpgJe ne vais pas faire de résumé détaillé pour laisser la surprise à ceux qui n'ont pas encore entamé le tome 2, mais voici quand même quelques mots!
L'équipe de Millenium prévoit de sortir un numéro spécial prochainement, sur le thème des réseaux de trafic de femmes. Dag Svensson, l'un des journalistes, voit son enquête compromettre des noms de personnages haut placés, et il se fait assassiner ainsi que son amie. Stupeur pour l'équipe de Millenium et Mikael Blomqvist, le rédacteur en chef adjoint. Mikael est encore plus surpris lorsque l'enquête policière sur le meurtre désigne Lisbeth Salander comme principale suspecte du double meurtre. Lisbeth, qui n'a plus donné signe de vie à Mikael depuis un an, et qui a fort à faire pour calmer son nouveau tuteur, maître Bjurman, qui lui a fait subir de nombreux sévices.

Actes Sud, 2006, 652 p.

Ce second tome de la trilogie Millenium est extrêmement dense! les évènements se succèdent, brouillant les pistes et faisant douter le lecteur.
On retrouve Mikael et Lisbeth, ce qui est fort appréciable d'autant que c'est sur Lisbeth que se focalise l'attention dans cette suite, et cela m'a permis de mieux connaître ce personnage fascinant.
Suspense donc, mais j'ai un poil moins apprécié ce second tome que le premier. Effet de découverte en moins, peut-être, mais également une intrigue un peu trop compliquée pour mon mode de lecture très fractionné, je reste sur une impression un peu "brouillon".
Ce qui ne m'empêche pas de me précipiter de ce pas sur le dernier tome, car cela reste du grand art à mes yeux!

Voir ma critique du premier tome!

14:15 Publié dans Littérature scandinave , Polars | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : stieg larsson, suède

18.11.2007

Stieg Larsson - Millenium 1 : Les hommes qui n'aimaient pas les femmes

4ae23d2844e21b4630288068d0eedc3b.jpgMickael Blomqvist est un journaliste économique de renom. Il vient de perdre un procès en diffamation, sa carrière est donc quelque peu compromise, de même que son journal, Millenium. Un riche homme d'affaires fait alors appel à lui afin de résoudre l'énigme d'une disparition vieille de 40 ans. Malgré son scepticisme, Mickael se lance dans l'aventure et ne tarde pas à faire d'importantes découvertes. Il est bientôt rejoint par Lisbeth Salander, une jeune femme étrange mais très efficace dans l'investigation.

Actes Sud, 2006, 574 p.

Ce premier tome de la trilogie Millenium m'a énormément plu. Les intrigues du milieu économique m'ont beaucoup intéressée, et l'enquête sur la disparition s'avère palpitante. Je me suis rapidement attachée aux personnages, en particulier à Lisbeth dont la personnalité et le parcours m'ont beaucoup touchée. Mickael m'a semblé sympathique mais peut-être un peu trop lisse et parfait.
Même si la lecture n'est pas aisée, car le livre est vaste et très détaillé, j'avais beaucoup de peine à décrocher de ma lecture lorsque je le devais et que je me suis empressée de me procurer les deux tomes suivants.
Bon, je vous laisse, je dois continuer le tome 2, auquel je suis déjà scotchée!

Avis de Val, BMR et MAM, Blog des livres et Bibliomane

14:26 Publié dans Littérature scandinave , Polars | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : stieg larsson, suède

08.11.2007

Margaret Atwood - Le dernier homme

ad12a39dd32ededa1b91c5e5b1a1a68e.gifLa race humaine a été éradiquée. Snowman est le dernier survivant, mis à part les Crakers, ces étranges personnages qui avaient été fabriqués dans son ancienne vie. Il doit tenter de survivre sur une planète où les dangers sont bien supérieurs aux ressources : louchiens, porcons, malchatons, toutes ces bêtes ayant été créées de toutes pièces par croisements génétiques.
Mais que s'est-il passé pour en arriver là?
Snowman alterne le récit de sa survie actuelle avec celui de son ancienne vie, lorsqu'il était Jimmy, publicitaire pour un programme de recherche. Il décrit la vie des hommes dans les années 20XX?, où tout est basé sur la création de nouvelles espèces et de nouveaux produits sensés améliorer la qualité de vie, mais où ne subsiste plus aucune éthique.

10/18, 2007, 478 p.

Ce roman d'anticipation fait peur! On a l'impression que tout cela n'est pas si loin, et cela pose bien des questions sur la recherche scientifique : où va-t-on s'arrêter? J'ai donc été captivée, et j'ai beaucoup apprécié la construction du récit, l'alternance entre la survie de Snowman et la découverte progressive des causes qui ont précipité la suppression du genre humain. Après La voleuse d'homme que j'avais aussi beaucoup aimé, j'ai très envie de continuer ma découverte de Margaret Atwood.

Avis de Cuné et Praline.

07:40 Publié dans Littérature anglo-saxone | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : margaret atwood, canada, sf

01.11.2007

Anita Nair - Compartiment pour dames

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109a84268ca9fa86b9244fcdeebb5d23.jpgAkhila prend le train car elle a besoin de se retrouver, de réfléchir à sa vie. Elle n'est pas mariée à plus de 40 ans, ayant dû s'occuper de sa famille depuis la mort de son père. Et les femmes célibataires, dans la société où elle vit, n'ont d'autre rôle que de s'occuper de leur famille et ne sont pas censées avoir une vie propre. Dans ce compartiment de train, elle croise plusieurs femmes qui ont chacune leur histoire et qui la leur racontent tour à tour. Leur destin de femmes - mariées pour la plupart - est-il réellement plus enviable que celui d'Akhila? Ces récits entrcroisés vont plutôt la conforter dans son idée de prendre sa vie en main et de réaliser ses désirs, sans tenir compte de l'avis des autres.

Philippe Picquier, 2004, 449 p.

Ce roman n'est pas très joyeux! Mais comment pourrait-il l'être lorsqu'on découvre le destin de ces femmes qui n'ont pas la moindre possibilité d'exprimer leur fantaisie et leurs désirs? Assujetties aux hommes de la famille - mari, frères ou oncles - leur rôle est primordial mais se limite à faire le ménage, la nourriture et élever les enfants. Leur personnalité est annihilée par la mentalité ambiante qui ne leur donne pas la parole et peu de libertés. Le pire est que la plupart ont tellement intégré ce système qu'elle ne viendraient jamais à se plaindre ou à se rebeller, mais leur joie de vivre initiale est bien vite rattrapée par la désillusion du mariage.
Voici donc un roman un peu triste, mais qui met en lumière le parcours de femmes impressionnantes qui trouvent malgré leur condition la force de continuer à rêver ou, pour certaines, d'agir. Ce roman permet également de faire une plongée en Inde, ce pays intrigant qui se dévoile un peu dans ces pages. Les descriptions culinaires sont magnifiques et les personnages très intéressants. Bref, j'ai beaucoup apprécié malgré la mélancolie qui transparaît.
Seconde expérience très réussie pour la lecture commune du club lecture des bloggeurs! Pour découvrir les avis des autres participants au Club : chez Sylire ou Lisa que je félicite et remercie pour l'organisation!

07:20 Publié dans Littérature asiatique | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : anita nair, inde